lundi 4 juin 2007

Je ne suis pas notaire, c'est la faute à Voltaire.

M. Devedjian vient de déclarer ce 3 juin 2007 : "Comment se fait-il que les Hauts-de-Seine aient si bien évolué et la Seine-Saint-Denis ait si mal évolué? C’est parce que l’un était géré par la droite, l’autre était géré par le parti communiste" et aussi : "les communistes ont ancré les gens dans la misère parce que c’était aussi une manière pour eux d’asseoir leur pouvoir politique".

On savait déjà que les chômeurs "profitaient du système", que les RMistes se "complaisaient dans leur situation" et que les clochards "ne voulaient pas s'en sortir".

Voilà qu'on apprend que s'il y a des communes défavorisée, c'est la faute aux maires communistes...

Bien entendu M. Devedjian ne croit pas une seconde à ce qu'il raconte, il n'est pas si bête. Il lui suffit cependant que quelques électeurs habitués aux salades de Drucker et de Poivre d'Arvor le croient, eux, et le répètent.

Qui disait déjà "plus le mensonge est gros mieux il passe?" C'était pas un certain Goebbels?

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