dimanche 23 janvier 2011

Les pirates du net

Cela fait bientôt quelques années qu'on nous amuse avec le feuilleton de la "contrefaçon numérique". On ne tue personne en téléchargeant, on ne vole même pas vraiment : il ne s'agit que de copie numérique, ce n'est pas comme un vol matériel, qui va créer un manque chez le volé. Le mot "pirate" est donc vraiment excessif, et les lois votées sont inadaptées. Si je contemple un tableau dans une galerie, faudra-t-il parler du "manque à gagner" pour le galeriste? Effectivement, j'ai contemplé le tableau, sans le payer. Est-ce que ça enlève quelque chose au tableau? Suis-je alors un pirate?
Il faudrait élever le débat. Aujourd'hui les gens achètent sans arrêt de la "technologie" ordinateurs, portables, livres numériques, disques durs, écrans plats, ils ont aussi des abonnements portable, télé, ADSL, et c... Tout cela coûte cher. Comment pourraient-ils acheter autant de musique qu'avant? Et pourtant, une enquête montre que les gens qui téléchargent "illégalement" sont aussi de plus gros consommateurs. Alors que leur reproche-t-on? D'avoir 10 000 titres sur leurs disques durs, qu'ils n'auront matériellement pas le temps d'écouter?
J'avoue ne pas comprendre.

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