mercredi 16 novembre 2011

Le président de la carence


Avec l’instauration d’un quatrième jour de « carence » les congés maladie ressemblent à s’y méprendre à des congés sans solde
Mais comme dit ma voisine qui est toujours en pleine forme: « il y a eu trop d’abus ! » Et c’est vrai que les travailleurs n’ont pas le droit d’être malades, c’est un luxe réservé aux enfants, aux chômeurs, aux rentiers et aux retraités. Et puis, pour sauvegarder le principal, l'assurance maladie, ne faut-il pas renoncer au superflu, les indemnités?
Avec un temps de retard les fonctionnaires sont enfin à leur tour mis à contribution. Un seul jour pour eux, quatre pour les autres, c’est un peu deux poids deux mesures, mais ne faut-il pas diviser pour régner?
Et notre président règne, tyran de pacotille distribuant les taloches aux pauvres et les complaisances aux industriels dont, par exemple, Sanofi-Aventis, dont les bénéfices nets ont été de 8,4 milliards d’euros pour l’année 2009 et 9,215 milliards d'euros pour 2010.
Mais bien entendu, c'est de l'argent privé, qui n’a strictement rien à voir avec le déficit de la sécurité sociale.

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